Apparue au XVIIe siècle, l’expression pied-de-nez explique bien ce que pourrait être une marche politique suivi d’un meeting à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo, alors que le pays organise un rendez-vous mondial regroupant des convives venus du monde entier. Oui, il s’agit bel et bien des Jeux de la Francophonie.
Si moment mal choisi pour tirer les draps de son coté n’existerait pas dans le jargon politique, l’éthique patriotique, pourtant, devrait proscrire de jeter le discrédit sur toute la Nation en offrant aux amoureux du Congo Bashing épaulés par tous les ennemis du pays cher à Lumumba une belle occasion d’avoir ce qu’ils ont toujours voulu : confirmer la caricature de Tintin au Congo dans ce pays. Qui, certes n’est pas exempte des défauts tout comme le régime actuel d’ailleurs mais est loin sauf une jungle où règne la loi de la force sur la force de la loi.
En un mot comme en mille : une jungle tropicale. Où non des athlètes rompus issus des quatre coins du monde peuvent venir en toute civilité combattre mais qui serait, comme dans les stéréotypes très répandus dans certains coins du monde, bon pour que Tarzan saute sur d’un Arbre à un autre.
Cette tentative politique extrême ne nuira pas au Président ni au régime bien à la nation.
Ainsi, les analystes prédisent un pétard mouillé de Fayulu contre la tenue paisible de ces jeux. À tout prendre, l’homme ne quittera même pas son Hôtel de Faden House. Tenez le pour dit.
Frédéric Le Bleu, Analyste politique et libre penseur
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