jeudi, juillet 2, 2026

Affaire Salomon Kalonda : Katumbi vomit dans l’opinion

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Traité de tous les mots pour avoir révélé les liens entre Katumbi et le Président rwandais, l’opinion vient de trancher en faveur du Ministre Congolais de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, sur ce dossier qui fait couler beaucoup d’encre et salive à Kinshasa. À France 24, Patrick Muyaya avait fustigé la politique incompréhensible de Moïse Katumbi qui ne condamne pas Paul Kagame malgré les exactions de son armée dans l’Est de la RDC.

Il a fallu moins de temps pour lire la réplique des rwandais sur la toile, ces derniers qui n’ont pas tarder à soutenir leur prétendu « allié », Katumbi, au détriment du Gouvernement congolais. Ce n’est pas un sujet Congolais, plutôt l’armée numérique du Rwanda qui contredit le Ministre Muyaya, dans un dossier censé être réglé entre Congolais. Comme quoi, cette prise de position renforce les propos tenus par la bouche autorisée du Gouvernement contre l’homme de « Kashobwe ».

Dans le contexte politique actuel secoué par les vives tensions entre Kinshasa et Kigali, tout acteur politique Congolais s’oblige à défendre les intérêts supérieurs de son pays. Une méthodologie qui ne passe pas chez le Président de « Ensemble », pourtant se déclarant candidat lors de la présidentielle de décembre 2023. Il y a de quoi s’inquiéter, surtout lorsque la stratégie politique de ce dernier pose problème alors qu’il s’agit de défendre la souveraineté d’un pays qu’il déclare être le sien aussi. De Matata, en passant par Fayulu et Sessanga, tous ses nouveaux copains ont tenu des propos assez clairs face à cette guerre d’agression dont l’adversaire est bel et bien connu. Pendant ce temps, le même Katumbi tente de charger le groupe rebelle du M23 pour soustraire son mentor (Kagame) de ses crimes. Il y a de quoi se moquer de cette pratique qui trébuche volontairement contre le Droit International.

Affaire Salomon Kalonda : Katumbi prit la main dans le sac

Mentez, mentez, mentez ! Il en restera toujours quelque chose, disait Carl Marx. Cette pensée prend forme dans l’affaire du conseiller spécial de Moïse Katumbi, Salomon Kalonda. Interpelé depuis le 30 mai dernier, peu après les tentatives de manifestations politiques qui se sont soldées au fiasco, l’homme a été interrogé par les services spécialisés de l’armée au sujet de sa fameuse relation avec le Rwanda. Triste est de constater les conclusions à mi-parcours de cette enquête qui n’a laissé aucun compatriote congolais dans l’indifférence.

Comme quoi, le proche collaborateur de l’ex Gouverneur du Grand Katanga est accusé de « détention illégale d’une arme et atteinte à la sûreté de l’État ». Le même accusé est reproché d’être en contact permanent et fructueux avec les officiers du M23 et l’armée rwandaise. Le seul objectif étant de renverser le pouvoir pour installer un ressortissant Katangais à la tête du pays. Des allégations qui s’avèrent vraies dans l’opinion, accusant l’aile Katumbi de passer par toutes les voies pour exécuter le plan diabolique contre la RDC.

Au-delà de tout, l’on peut visiblement constater l’échec de cette démarche désavouée par les Congolais. Tout porte à croire que Katumbi a perdu dans l’opinion, tenant compte des faits qui inculpent son subalterne. À quelques mois de la présidentielle, les différents sondages lus sur la toile rabaissent ce dernier dont la loyauté envers le Congo cesse de faire douter. Pendant ce temps, les Congolais restent focus sur ce feuilleton en attendant son évolution.

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