jeudi, juillet 2, 2026

Congo Hold-up : Les Activités Offshore de l’Ancien Gouverneur Moïse Katumbi Dévoilées

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Moïse Katumbi, de son vrai nom « Soriano », cet italien s’est fait riche grâce à son pays d’adoption qui est la République Démocratique du Congo. L’homme a profité de son aurat de Gouverneur de 2007 à 2015 pour piller la province du Grand Katanga. Un tel homme est-il crédible pour diriger la République Démocratique du Congo ? Les congolais disent non.

Dans une enquête sérieuse réalisée par la Radio France Internationale (RFI), intitulée « les affaires offshore de l’ancien Gouverneur Moïse Katumbi », cette publication de décembre 2021 montre comment celui-ci a poursuivi son business minier, alimenté par des contrats publics, en logeant dans de discrètes sociétés « offshore ». Il y a de quoi faire attention vis-à-vis de cet homme qui n’a jamais aimé la République Démocratique du Congo.

Il faut retenir qu’en Zambie où il a passé une bonne partie de sa vie avec sa mère, Moïse Katumbi a quitté ce pays non pas de manière volontaire, mais plutôt parce-qu’il était recherché par la justice dans le procès de l’ancien président Zambien, Chiluba. Cela parce qu’il était le conseiller commercial de Chiluba. Il s’en va en Afrique du Sud et commence ses affaires avec un réseau de la mafia. C’est plus tard qu’il va faire son entrée au Congo. C’est en RDC qu’il a d’ailleurs fait pire une fois élu Gouverneur de province. Ayant goûté au miel, l’homme veut pousser la machine très loin pour envisager la magistrature suprême comme si les congolais n’étaient pas intelligents.

Tenez ! Il accède au Gouvernorat en 2007. 8 jours avant le scrutin, Katumbi crée une société en RDC au nom de « Mining Company Katanga Trucks » (MCK Trucks) avec son associé britannique Kenneth Macleod. À la veille de son élection, une mystérieuse société « Seven International Investissement » est enregistrée sur l’Île Maurice, un paradis fiscal. 7 mois plus tard, Keneth Macleod transfère ses 30% de MCK Trucks à l’autre entreprise qui garde quasiment sa nomination mais supprimant « International » au passage.

Une dizaine de jours seulement après son élection, Katumbi transfère ses 70% de MCK Trucks à deux sociétés : 50% à Virginika International de l’île Maurice et les 20% à la société congolaise Virginika Mining. Selon un rapport d’audit confidentiel, le chiffre d’affaires de MCK Trucks a plus que doublé en seulement trois ans, passant de 84,5 millions de dollars en 2010 à près de 190 millions en 2013. Un exploit que lui-même ne sait pas expliquer. Tout porte donc à croire que son entreprise a été propulsée grâce à l’argent de la province.

L’on note de tout ceci que Katumbi a un parcours non crédible. Prédateur et assoiffé d’argent, lorsqu’il se dit congolais, la plupart de ses entreprises sont à l’extérieur du pays. La province qu’il a longtemps dirigée prend son envol qu’après lui. Au Katanga, le nom de Katumbi est très dégoûté par la population, en dehors de quelques supporters de son équipe de football. Certains parmi eux commencent déjà à détester l’homme après avoir réalisé les travaux de ses prédécesseurs du Haut-Katanga,  Tanganyika et Lualaba en si peu de temps.

Si Katumbi a détruit le Katanga pour son profit personnel, préférant garder son argent dans les paradis fiscaux, ses entreprises sont soit au Rwanda, Île Maurice, Londres, Zambie et ailleurs, que gagnerait donc la RDC s’il devient Président de la République ? À chacun de répondre à la question.

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